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Après l’attentat raciste de Trappes, la présence de cannabis et de cocaïne dans le sang du suspect, qui serait atteint de schizophrénie, interroge sur les interactions entre drogues et troubles psychiatriques. Antony Paone / REUTERS

ENTRETIEN - Le suspect de l’attentat raciste de Trappes serait suivi pour schizophrénie, alors que du cannabis et de la cocaïne ont été détectés dans son sang. Le psychiatre David Masson, du Centre psychothérapique de Nancy, décrypte les interactions entre ces substances et les troubles psychiatriques.

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Un homme tué, cinq personnes blessées, et une question qui s’est invitée dans l’enquête : quel rôle la schizophrénie et la consommation de drogues ont-elles pu jouer dans le passage à l’acte de Kevin T. ? L’homme de 39 ans a avoué avoir ouvert le feu sur des passants à l’arme automatique, vendredi 23 octobre à Trappes (Yvelines), tuant Pengo Bossio Wangi, 26 ans, et blessant cinq personnes. Le suspect, qui serait suivi pour schizophrénie, a un temps été placé sous observation psychiatrique afin « d’apprécier si son état de santé psychiatrique [était] compatible avec la possibilité de poursuivre ses auditions », selon le Parquet national antiterroriste (PNAT). Sa garde à vue a repris lundi.

Les motivations du suspect restent à éclaircir. Dimanche, une analyse toxicologique a également « permis de révéler la présence de cannabis et de cocaïne dans son sang ». Quel rôle ces substances ont-elles pu jouer ? L’usage de drogue ou la présence d’une schizophrénie suffisent-elles…

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Source: Le Figaro · Juliette Frey

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