Tous les candidats à la présidentielle promettent de s’engager pour la souveraineté française. (de gauche à droite : Gabriel Attal, Dominique de Villepin, Marine Le Pen) REUTERS / Sarah Meyssonnier / AFP / ALAIN JOCARD / Le Figaro / Sébastien SORIANO

Doter le pays d’un fonds d’investissement destiné notamment à financer la réindustrialisation et le développement de projets d’avenir fait quasiment consensus parmi les candidats à la présidentielle. Mais les obstacles à sa réalisation de ce projet sont nombreux.

Ils ne sont d’accord sur rien… ou presque. À six mois de l’élection présidentielle, les candidats semblent prêts à tout pour se différencier de leurs concurrents. Une mesure parvient pourtant à transcender les clivages politiques. Du Rassemblement national à la gauche, en passant par le centre et les candidats inclassables sur l’échiquier, nombre de postulants à l’Élysée promettent la création d’un «fonds souverain français». Soit un fonds d’investissement détenu par l’État français, sur le modèle du célèbre fonds norvégien. Doté de 100 à 500 milliards d’euros en fonction des candidats, ce fonds tricolore devrait servir à financer la réindustrialisation du pays et le développement de projets d’avenir. Prolixes sur les nombreux chantiers qui pourraient être menés à bien grâce à ce fonds, les candidats le sont un peu moins sur la façon de le financer.

Depuis le début de la campagne, le mot «souveraineté» est partout. Tous les candidats promettent de s’y engager à bras-le-corps. Un enjeu devenu…

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Source: Le Figaro · Thomas Engrand

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