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Les députés Insoumis, mardi 23 octobre, lors de la séance de questions au gouvernement. SIMON WOHLFAHRT / AFP

RÉCIT - Après des échanges houleux à l’Assemblée, le face-à-face se tend entre la gauche et Sébastien Lecornu, accusé d’avoir « banalisé un acte terroriste » en évoquant mardi la mort de Quentin Deranque.

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Des socialistes aux Insoumis, toute la gauche marchera d’un même pas vendredi à Trappes (Yvelines), une semaine après l’attentat qui a fait un mort et cinq blessés dans la ville. Mais à l’aube de ce nouveau rassemblement, à l’initiative du maire de la commune endeuillée, Ali Rabeh (Génération.s), le doute taraude cette ministre macroniste : le gouvernement doit-il se rendre à cette mobilisation contre le « racisme » ? « Ça peut mal se passer », s’inquiète-t-elle, craignant que la manifestation en hommage à Pengo Bossio Wangi, tué à 26 ans, soit accaparée par des militants radicaux. Les dernières séances de questions au gouvernement ont sans doute achevé de convaincre la ministre et ses collègues hésitants.

Dans une Assemblée nationale toujours aussi éruptive et polarisée, Sébastien Lecornu a encore été violemment mis en cause ce mercredi par les bancs de la gauche, qui lui reprochent d’avoir invoqué, la veille, la mort de Quentin Deranque. « Dans la République, le combat…

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Source: Le Figaro · Célestine Gentilhomme

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Politics
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