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Chronique
Sandrine Cabut
« Dix mille pas et plus ». Si le vieillissement entraîne un déclin progressif des capacités physiques, bouger permet d’en ralentir les effets. Des sportifs, comme l’ultrafondeuse Stéphanie Gicquel, atteignent le sommet de leur forme passé la quarantaine, grâce à un entraînement adapté.
Publié aujourd’hui à 05h30 Temps de Lecture 2 min.
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Peut-on être plus en forme à 40 ans qu’à 20, voire continuer à améliorer ses performances ? Stéphanie Gicquel en est convaincue. « J’ai 44 ans et je me sens nettement mieux physiquement que quand j’en avais 20 », témoigne l’athlète d’ultrafond, qui multiplie les performances. Dernière en date : l’enchaînement, fin septembre et début octobre, de deux courses de 100 kilomètres (à Millau, dans l’Aveyron, et dans la Somme) en moins d’une semaine, avec un chrono sous la barre des huit heures.
Pourtant, après avoir été active dans l’enfance et l’adolescence (elle passait des heures à faire du roller et de la gym), Stéphanie Gicquel a longtemps complètement « mis de côté » l’activité physique. « Pendant mes études et au début de ma carrière d’avocate d’affaires, je me suis focalisée sur le travail intellectuel. Je mangeais n’importe quoi, je travaillais jusqu’à 2-3 heures du matin » raconte-t-elle. Son corps commence alors à payer l’addition. Elle a de plus en plus de difficultés à se concentrer, son humeur fluctue… Ce n’est qu’en se mettant à voyager et à faire des expéditions en milieu extrême (aux pôles notamment) que la jeune femme prend conscience de la nécessité d’adopter un mode de vie plus sain.
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Source: Le Monde · Sandrine Cabut
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