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DÉCRYPTAGE - Une semaine après avoir été pillée, la Cité phocéenne est contrainte de tourner au ralenti. Une batterie de mesures de sécurité avait été annoncée par la préfecture, avant d’être réajustée, sur fond de tractations politiques.
Passer la publicitéMarseille ne veut plus revivre de journée comme celle du 17 octobre. Samedi dernier, la deuxième ville de France a été littéralement pillée par des milliers de casseurs qui s’en sont pris à ses commerces et à son mobilier urbain. Les images des émeutiers envahissant les rues du centre-ville et s’attaquant aux boutiques ont fait le tour du monde.
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Surtout, elles ont illustré l’impréparation des autorités, qui n’avaient pas réellement saisi l’ampleur de la menace, en plus de pâtir d’un manque de renforts policiers. Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, seuls 434 policiers nationaux, 240 CRS et un peu plus de 150 gendarmes étaient déployés dans la ville au moment des faits. Ces effectifs étaient accaparés par l’encadrement d’une manifestation, par ailleurs non déclarée, qui s’était élancée à quelques encablures du Vieux-Port.
Au total, selon la chambre de commerce et d’industrie (CCI) métropolitaine Aix-Marseille-Provence, plus de 500 enseignes ont été vandalisées, tandis que 317 d’entre elles ont été la cible de pillards. Dans les rues…
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Source: Le Figaro · Nicolas Farmine
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