À Nantes, les difficultés de stationnement provoquent le ras-le-bol auprès de certains professionnels, à l’instar des soignants libéraux. Maryana - stock.adobe.com

« Lorsqu’on nous appelle, notre première préoccupation devient de savoir où habite le client et si on peut stationner à proximité », témoigne un soignant qui alerte sur le risque de désertification médicale du centre-ville.

Des places de vélo à foison et des floraisons d’arbres. Mais, pour les voitures, la loi de la jungle. Difficile de l’ignorer pour les automobilistes contraints de circuler par le centre de Nantes : parcourir en quatre roues la sixième ville de France est devenu une épreuve. Aux travaux qui forment le lot commun des grandes agglomérations s’ajoutent la transformation de parkings en espaces verts, l’aménagement de pistes cyclables, les zones à trafic limité, l’étroitesse des rues inadaptées aux véhicules modernes. Sans oublier la compétition féroce pour les places de stationnement.

Guillaume Dilosquet en a fait les frais ces dernières semaines. Infirmier libéral travaillant en centre-ville, le soignant a écopé d’une amende de 135 euros pour s’être garé dix minutes sur un emplacement non matérialisé, faute de places disponibles. Une « prune » cher payée pour l’intervention à l’origine du déplacement : une injection à huit euros. « La présence du caducée de l’Ordre des Infirmiers…

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Source: Le Figaro · Simon Cherner

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