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Le 14 février 2025, des techniciens opèrent sur le toit de l’immense sarcophage qui enveloppe le réacteur accidenté de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, après un tir de drone russe. VOLODYMYR TARASOV / NurPhoto via AFP

DÉCRYPTAGE - Une conférence de pays donateurs est organisée ce lundi à Paris pour réunir des fonds pour financer un chantier urgent, d’un montant total de 500 millions d’euros, sur le réacteur ukrainien accidenté en 1986.

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Plus de quarante ans après l’explosion de son réacteur no 4, la centrale atomique de Tchernobyl menace de nouveau l’Ukraine, et, au-delà, l’Europe. Le risque n’est pas immédiat - sauf bien sûr si des tirs visaient directement l’ancienne centrale soviétique -, mais il est pris au sérieux par la communauté internationale, qui se penche ce lundi sur ce dossier sensible.

Le danger environnemental s’est de nouveau accru depuis que, le 14 février 2025, un drone russe a endommagé le sarcophage qui confine le réacteur accidenté en 1986 et ses matières hautement radioactives, dont le cœur, fondu.

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Le drone avait provoqué un incendie sur la partie supérieure du dôme pharaonique de 109 mètres de haut (deux fois l’arc de triomphe de Paris), édifié à partir de 2008 avant d’être glissé au-dessus du réacteur détruit en 2016. La brèche a été bouchée, huit mois plus tard, en octobre 2025, mais les dégâts sur le nouveau confinement sûr (NCS) sont en réalité importants. Ce sarcophage conçu pour durer un siècle…

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Source: Le Figaro · Fabrice Nodé-Langlois

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