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DÉCRYPTAGE - Le premier ministre, qui recevra les organisations syndicales mercredi et les partis jeudi, a peu de marges de manœuvre à sa disposition pour répondre aux revendications des manifestants.
Passer la publicitéTenter de retrouver la sécurité dans la rue est une chose, faire retomber la pression dans le pays en est une autre. Acculé, l’exécutif peine encore à esquisser une réponse pérenne à la crise qui met le pays sens dessus dessous. Alors que les couvre-feux vont désormais être étendus à certains quartiers de Marseille, le garde des Sceaux Gérald Darmanin a fait savoir que 149 individus ont été incarcérés tandis que son homologue de l’Intérieur Laurent Nuñez a confirmé la mobilisation des soldats de l’opération Sentinelle, samedi prochain.
« L’ordre public est le préalable à tout », a martelé Sébastien Lecornu, mardi, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Tandis que le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, l’a mis en garde : « Il n’y a pas d’autre réponse à une crise politique qu’une réponse politique. »
Une réaction gouvernementale qui se fait attendre
À gauche, comme au sein du bloc central, on s’impatiente pourtant d’entendre l’exécutif prendre des initiatives sur le fond. Avant…
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Source: Le Figaro · Tristan Quinault-Maupoil
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