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Philippe Baptiste, ministre français de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, s’exprime lors d’une conférence de presse aux côtés du ministre de l’Éducation nationale. DIMITAR DILKOFF / AFP

DÉCRYPTAGE - Après un mois de mobilisation lycéenne et étudiante, le gouvernement a annoncé l’ouverture de 15.000 places dans l’enseignement supérieur : 10.000 en BTS, 4000 en BUT et 1000 dans les formations de santé. Mais la pression de la sélection est aujourd’hui concentrée sur un petit nombre de formations universitaires.

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Le gouvernement contiendra-t-il la colère estudiantine qui sévit depuis plus d’un mois maintenant ? C’est ce qu’a tenté de faire lundi 26 octobre le ministre de l’Éducation Nationale Édouard Geffray, et le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste, en dévoilant une série de mesures destinées à répondre aux différentes revendications des organisations mobilisées.

Après avoir réuni les syndicats à l’Élysée vendredi, puis à Matignon lundi, les deux ministres ont annoncé le remplacement de Parcoursup à partir de 2028, le plafonnement des classes de seconde à 28 élèves, l’indexation des bourses étudiantes sur l’inflation et la création de 15.000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur. «Aucune des décisions que nous prenons n’est une promesse en l’air», a averti Édouard Geffray.

Les filières en tension

Si certaines organisations syndicales réclamaient jusqu’à 250.000 nouvelles places dans l’Enseignement supérieur, 15.000 ont été retenues dans des filières très précises : 10.000 en…

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Source: Le Figaro · Pierre malo Albrecht

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